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Reprendre la piste
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Choisis un week-end où rien n’est prévu :
Un endroit bruyant et vaguement interdit, jusqu’au lever du jour.
Une virée en voiture, un petit resto et les trois mêmes personnes que d’habitude.
Un endroit où on t’a dit de ne pas aller, avec des gens rencontrés à l’instant.
Une longue route, la radio et aucune destination précise.
Comment communiques-tu vraiment ?
Fort, avec tout mon corps, et sans doute par un coup de fil.
Avec une remarque sarcastique bien placée.
Bruyamment, avec énormément de points d’exclamation.
Par des références que trois personnes à peine comprendront.
Ton réflexe mode :
Un brin de scandale, et une coupe faite pour bouger.
Quelque chose qui a un sens. Une prise de position, évidemment.
Plus grand. Plus vif. Visible depuis l’autre côté de la rue.
Le maximum, tout en même temps, sans s’excuser.
À quoi tiens-tu le plus, au fond ?
Chaque chose à sa place, et tout le monde qui se tient bien.
La lenteur. Que les choses prennent exactement le temps qu’il faut.
L’honnêteté, y compris quand elle met mal à l’aise.
Pouvoir m’adapter à peu près à tout.
Ton rapport à la technologie :
Je serais la première personne du quartier à avoir la nouveauté.
Moins il y en a, mieux c’est, franchement.
L’obsession de la version la plus récente et la plus brillante de tout.
Je l’ai intégrée. C’est devenu ma façon de penser.
Ta fête idéale :
Le salon de quelqu’un, tout le monde sur son trente-et-un, retour à onze heures.
Petite, improvisée, et elle s’éternise beaucoup trop tard.
Quelques personnes, de la bonne musique, aucune attente.
Aussi grande et démesurée que physiquement possible.
Qu’est-ce qui te réconforte vraiment ?
Savoir que la nuit n’est pas encore finie.
Que chacun soit là où il a dit qu’il serait.
Plus de tout ce qui est bien. Littéralement tout.
Savoir que je l’avais vu venir avant tout le monde.
Ta plus grande peur :
Finir exactement comme ceux qu’on te citait en contre-exemple.
Vivre au rythme de l’horloge de quelqu’un d’autre.
Ennuyer les gens, ne serait-ce qu’une seconde.
Passer à côté de quelque chose et ne l’apprendre qu’une fois que c’est fini.
Comment tes proches te décriraient-ils ?
La personne sans qui rien ne serait arrivé.
Impossible à stresser.
La personne avec la meilleure remarque pince-sans-rire.
Intense, dans le meilleur sens du terme.
Choisis ta situation musicale :
Une chanson en boucle jusqu’à ce que quelqu’un t’oblige à arrêter.
Un disque qui a changé ce que tu croyais permis.
Quelque chose d’énorme, avec un refrain audible deux rues plus loin.
Une playlist si précise qu’elle sert aussi de page de journal intime.
Ce qui te serait le plus difficile à vivre à l’époque :
Que personne ne sache où tu es. Jamais.
Qu’on te dise ce que quelqu’un comme toi fait ou ne fait pas.
La lenteur des nouvelles, et tout ce qu’elles avaient de faux.
Attendre deux semaines pour savoir si les photos sont réussies.
Ce qui te serait le plus facile :
Faire toute une soirée d’une seule émission de télé.
Rester injoignable des après-midi entiers.
Avoir tout internet, et qu’il soit encore lent et bizarre.
En vivre une bonne partie en public, exprès.
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Ton explorateur
Tes changements s’affichent sur la piste au fur et à mesure.
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Apparence
Wren
Nova
Liana
Flux
Peau
Manteau
Couleur du sac
Chapeau
Sac
Terminé